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:: Un cas étrange ::
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Henry Vershicken
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 11:14 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

Voilà, une petite histoire que j'ai écrite qui parle de mon personnage, je vous l'envoie, merci de dire ce que vous en pensez (en fait, actuellement, ce que tu en penses, Q-Zinzin, on se sent un peu seuls, là).


Chapitre 1



    Lorsqu'Henry eut reprit ses esprits, il se trouvait dans une sombre ruelle et un cadavre était étendu à côté de lui. Gardant son sang froid, il plongea sa main dans la poche intérieur de son manteau et en tira un boitier qu'il ouvrit rapidement afin d'en extirper de petites lunettes à montures épaisses qu'il posa sur le bout de son nez. Puis, il observa la scène avec plus d'attention. L'homme qui était étendu à son côté était jeune et beau, comme toujours. Son visage blanchit par la mort était strié de lignes de sang d'un rouge éclattant. Sa poitrine était perforée profondément et une grande auréole sombre souillaient ses vêtements tout autour de la blessure. Le coup semblait avoir tranché une artère et, à en juger par le sang qui maculait le menton de la victime, la personne qu'il avit sous les yeux était morte d'asphixie par hémorragie interne. Le sang était monté dans sa gorge et avait coupé les voies respiratoires. Il avait tenté de respirer en vomissant des flots d'hémoglobine mais rien n'y avait fait. L'arme du crime, un long couteau de cuisine, était posée à côté du corps et brillait comme un rubis. Henry s'observa. Tout son poitrail était maculé de sang, de même que ses mains. Bien. Il ne devait pas être vu et il lui faudrait se laver immédiatement après en avoir terminé. Il porta sa main au cou de l'homme étendu et tâta son poul. Rien. Il était bien mort. Henry en éprouva une immense vague de soulagement. Il n'aurait pas à l'achever comme il avait déjà dut le faire. Il le faisait toujours lorsque c'était nécessaire, avec un soin méticuleux, mais n'en éprouvait aucun plaisir. Au ciontraire, tout cela le dégoûtait. Mais il savait bien ne pas avoir le choix. Lentement, Henry se leva, jetant des regards d'épervier tout autour de lui. Personne. Bien. Il allait pouvoir prendre son temps. Il sortit de l'allée et chercha des yeux sa voiture. Heureusement, celle-ci n'était pas garée loin et, comme personne n'était en vue, il avança à grandes enjambées jusqu'à elle. Une fois derrière le volant, il se dirigea vers la ruelle qu'il avait abandonné, s'arrêtant aussi prêt qu'il le pouvait. Puis, il descndit et retourna vers le corps. Il vit alors un spectre penché dessus. Se dissimulant dans l'ombre, il observa cette nouvelle donne dans l'équation. C'était un homme, vêtu de vieux habits, sale, barbu, portant une boutelle à la main. Ses vêtements semblaient bien trop grand pour lui et son pantalon était maintenu par une longue cordelette. Sa veste était surmontée d'une sorte de parqua de fortune faite à partir de sacs poubelles éventrés. Un sans abris. Pour le moment, il était penché sur le corps, visiblment ébahis et Henry ne pouvait encore deviner quelle serait sa réaction. Puis, l'homme releva la tête et ses petits yeux de rats d'égoût brillèrent dans l'obscurité. Henry put y lire la peur. Le regard se posa sur lui et Henry espéra de toutes ses forces que l'étranger ne le remarquerait pas. Mais ce ne fut pas le cas. Le sans abris tendit des mains suppliantes dans sa direction et s'avança vers lui de sa démarche claudiquante:- Monsieur, aidez-moi. Il y a un homme dans cette ruelle. Il est blessé, je...il est eut-être mort, je n'en suis pas sûr. S'il vous plait, appelez les secours, il va...Son regard changea et henry comprit qu'il avait remarqué les tâches de sang. Il se mit à réfléchir très vite et froidement, comme un mathématicien devant une équation compliquée. Il était dans l'ombre. L'homme avait probablement bu et, si ce n'était pas le cas, la police en serait convaincue. Et il était en état de choc. Les chances pour qu'il puisse donner un signalement utile aux autorités étaient donc tout à fait infimes. Mais pas égales à zéro. Henry avait prit sa décision avant même que l'homme ne se soit remis de sa stupeur. Il fondit en avant, ramassa l'arme qui se trouvait sur le sol, et la planta dans la poitrine de sa victime. Le sans abris ouvrit de grand yeux où henry put lire l'étonnement, l'incompréhension., demandaient ces yeux larmoyants. Les gens avaient tellement de mal à comprendre. Il recula de quelques pas, échappant à l'étreinte mortelle du couteau, et s'effondra au sol. Là, une main sur sa blessure, il se mit à ramper aussi loin qu'il le pouvait pour échapper à son bourreau. Pauvre imbécile. Il n'avait pas la moindre chance et il aurait dut s'en rendre compte. Ne pouvait-il pas accepter cette mort inéluctable, comme d'autre avant lui l'avaient fait en buvant la ciguë? Pourquoi devait-il ainsi compiquer la tâche qu'henry répuganit déjà à éxecuter. Avec un soupir de dépit, il avança lentement jusqu'à s victime, lui saisit une bonne poignée de cheveux et lui tira la tête en arrière. Le cou s'offrait à lui dans toute sa faiblesse. Il leva son arme qui brilla dans le clir de lune et trancha la gorge de l'homme. Le sang dégouina sur sa peau, se glissa dans son col. Les yeux du sans-abris devinrent vitreux. Il y eut un dernier soubresaut puis se fut tout. La fin du parcours. Henry le tira jusqu'au coffre de sa voiture et jeta sans ménagement le corps à l'intérieur. Il conduisait une break familial, le genre de voiture avec un grand coffre, parfait pour ce qu'il avait à faire. Il avait opté pour ce modèle quand Il avait commencé à tuer. Et depuis, il entreposait à l'intérieur tout le matériel dont il avait besoin. Après avoir enfouit les deux corps dans la gueule béante du vehicule, il récupéra le seau, la bouteille de détergent, la bouteille d'eau et l'éponge. Puis, ainsi armé, il nettoya le sol de l'allée. Au bout d'un instant, il la contempla, satisafait. Si quelqu'un arrivait ici, il ne verrait aucun signe qu'il y avait un un meurtre.Avant de ranger son matériel, il ramassa avec un mouchoir le sperme sur le sol, juste à côté du lieu où il avait trouvé le corps. Cela ne le dégoûta ni ne l'étonna. Il avait l'habitude. Il agissait toujours ainsi. Henry commença à réfléchir. Il n'avait vu personne, mais peut-être quelqu'un l'avait-il vu s'agiter dans sa ruelle, depuis une fenêtre par exemple. Et si les policiers venaient ici, ils avaient un matériel suffisament perfectionné pour savoir qu'il y avait eu violence. Ils pouvaient repérer des traces de sang et de spermes même après qu'elles aient été effacées. Cela, Henry n'y pouvait rien. Mais il pouvait toujours s'arranger pour faire disparaître toute trace de son ADN sur le lieu du crime. Après tout, il l'avait déjà fait, et pas qu'une fois. C'était un travail qui prenait du temps et qui ne passait pas inaperçut mais heureusement Il était une entité fondamentalement nocturne. Henry récupéra dans le coffre sa tenue isolante, le même genre que portait la police scientifique: des gants en latex, une combinaison blanche qui le recouvrait des pieds à la tête et un masque en plastique qui empêchait les cils de tomber sur la scène du crime. Cette tenue lui donnait l'allure d'un martien en combinaison spatiale. Une lampe torche et un sac de congélation dans une main, une pince à épiler dans l'autre, il entreprit dequadriller le sol et de ramasser tout ce qui pouvait contenir un peu de son ADN. Il ramassa plusieurs cheveux et quelques poils avant de se redresser, satisfait. Voilà, tout était clean. Il ne restait plus rien. Il n'avait plus qu'à se débarasser des corps. Henry se dévêtit et troqua ses vêtements poisseux de sang contre des vêtements propres enfouis dans un sac poubelle qu'il extirpa lui aussi du coffre de sa voiture. Une fois vêtu d'habits plus discrets, il referma le coffre et se mit au volant. Le véhicule s'éloigna en silence et sortit de la ville, roulant sur de petites routes pendant un moment. Finalement, Henry s'arrêta au milieu d'une vaste étendue désertique formée de petits cailloux secs qui tombaient en poussière. Un lieu où le sol était si stérile, qu'il n'y avait pas une ferme à des kilomètres à la ronde. Le lieu parfait pour ce qu'il avait à faire. Il sortit les corps et les posa l'un contre l'autre sur le sol, assez loin de son véhicule. Puis, il les arrosa d'essence avant d'y mettre le feu. Il contempla le brasier d'un air morne, adossé à sa voiture et les flammes se reflétaient d'un éclat brillant sur les verres de ses lunettes. Brûler les corps n'était pas suffisant pour les faire disparaître. Il devait les enterrer. Mais la crémation était néanmoins nécessaire. Sans elle, les tissus de la peau en se décomposant, provoqueraient des boules gazeuses, formées de phosphine et de méthane qui, une fois arrivées à l'air libre, se consumeraient en une petite flamme bleue très brillante. Des feux follets. Et ces feux follets permettraient à une personne intelligente de retrouver les corps et, à partir de là, le dossier passerait de disparition à homicide. Henry voulait provoquer le moins de vagues possible. Plus il était discret, plus il mettrait de distance entre un éventuel policier plus futé que les autres et lui-même. Il avait tenu deux ans sans être inquiété et il comptait bien que cela continue de cette façon. Au bout d'un long moment, les flammes moururent faute de chair à consummer, et Henry se retrouva devant des squelettes carbonisés, noirs comme du charbon de bois. Alors, avec un sourire satisfait, il sortit une pelle et commença à creuser. L'outil crissait en entrant dans la terre sèche formée de petits cailloux. C'était comme un long murmure continu qui le menaçait ou l'inculpait, comme le coeur révélateur sous le plancher. Malgré la nuit plutôt fraiche, l'effort le fit abondamment transpirer et de grosses gouttes ruisselaient sur son front, son nez et dans ses yeux qui le piquaient. Mais il continua, jusqu'à obtenir un trou de profondeur appréciable dans lequel il jeta sans ménagement les deux cadavres. Puis, il entreprit de reboucher le trou, avec application, réduisant autant que possible l'aspect bombé du sol. Lorsqu'il eut terminé, une lumière écarlate l'éclaboussait lui et toute létendue désertique. Une main en visière au dessus de ses yeux, Henry contempla l'horrizon. Le soleil s'élevait pesamment et, comme un enfant sortant du ventre maternel, s'accompagnait de flots de sang brillant. Le ciel semblait figé, comme une peinture aux couleurs éclatantes.
    Plan américain. Henry en train de contempler l'horrizon. En arrière plan, le ciel dans toute sa débauche de couleur. Un rayon lumineux traverse l'écran en transversal. Henry enlève sa main de dessus ses yeux et s'essuie le front. L'image s'arrête subitement et on entend le début de Il buono, il brutto, il cattivo de Morricone ( la ré la ré la fa sol ré). Dans le même temps apparaît en gros caractères rouges au centre de l'écran:
    Le truand.
    Le mot disparaît en même temps que la musique et le film reprend. Henry termine de s'essuyer le front puis il secoue une main couverte de sueur. Henry se retourne. Plongée de plus en plus importante. On voit Henry qui se dirige vers sa voiture, monte puis démare. La caméra se redresse pour obtenir un plan large. On apperçoit une vaste étendue desertique et, au fond, l'horrizon où le soleil est encore en train de se lever. La voiture avance sur une petite route de terre, projetant sur le côté des nuages de poussière dans le plus pur style western. Finalement, la voiture disparaît, avalée par l'horrizon. Toujours avec la même image, on commence à entendre per qualche dollaro in piu de Morricone tandis qu'apparait le générique.
    Cillian Murphy
    Liam Neeson
    sur un scénario de: Simon lecomte
    largement inspiré du roman de Robert Louis Stevenson: le cas étrange du docteur Jeckyll
    un roman de Simon Lecomte




Un cas étrange
fondu au noir.



* * * * * *


    Marcel était fatigué. Il avait roulé une bonne partie de la nuit et maintenant que le soleil était en train de se lever, il n'aspirait qu'à une seule chose, terminer sa livraison et se pieuter à l'hôtel tranquillement. Bon, c'était la dernière fois qu'il s'arrêtait; le temps de refaire le plein, de se manger un petit truc, de se boire un Red Bull et surtout d'aller pisser. Après, ce serait denière ligne droite avant son point de rendez-vous. Tandis qu'il évacuait son stress dans l'urinoir, Marcel sifflotait un air entraînant qui ressemblait à un typique méxicain bien qu'il ne soit pas sûr que c'en fut un. Une autre personne urinait à côté de lui. Lorsque Marcel arriva, l'homme refermait sa braguette et se tourna vers lui. Et il se mit à sourire. Cet homme que Marcel n'avait jamais vu de sa vie le regardait d'un air un peu niais et souriat lusqu'au oreilles. Marcel se rappelait d'un film où il avait vu quelqu'un sourire de cette façon. C'était dans Harry, un ami qui vous veut du bien. Ce type souriait exactement de la même façon. Marcel s'efforça de ne pas le regarder, se concentrant sur le filet de liquide jaune qui s'écoulait dans l'urinoir.
    Allez, plus que quelques gouttes et c'est fini; je reprends la route, et je laisse ce taré souriant ici.
    Mais le taré ne semblait pas partager les mêmes idées car il demanda d'une façon fort cordiale:
    - Comment vous nommez-vous?
    Marcel poussa un profond soupir de dépit. Allons bon, il avait bien besoin de cela. Mais bon, autant jouer le jeu. De toute façon, d'ici cinq minutes, il se barrait d'ici et reprenait la route.
    - Marcel, grogna-t-il.
    - Ah, Dommage.
    Marcel retint un juron. C'était son nom, tout de même. C'était peut-être pas le plus beau nom qui soit, mais c'était le sien et, quelque part, il en était fier. Un peu comme une patate devrait être fière de s'appeler patate. Enfin non, peut-être as une patate mais c'était l'idée. On devrait tous être fier du nom que l'on porte. Et cet abruti n'avait aucun droit de le critiquer, ce nom. Marcel referma la fermeture éclair de son pantalon et s'apprêtait à sortir lorsque l'autre lui demanda:
    - Vous ne vous lavez pas les mains?
    Rouge de colère (il était fatigué et la nuit avait été longue) Marcel se retourna pour lui jeter un commentaire bien sentit mais ravalla ses mots. Il y avait quelque chose dans le sourire de ce demeuré, une sorte de menace voilé. Le type en face de lui n'était guère impressionant. Pas très grand, assez jeune, une musculature tout ce qu'il y avait de plus banale et une début de barbe autour de son menton, Marcel n'aurait pas fait attention à lui s'il l'avait croisé dans la rue; Un peu le genre de types que l'on voit par centaines. Mais pourtant, il y avait quelque chose, comme une sorte de force qui semblait émaner de lui. A le regarder, Marcel se sentait...eh! Bien, pas très à l'aise en fait. C'est ça, ce type le mettait franchment mal à l'aise quand bien même il aurait été incapable d'expliquer pourquoi. Et au fond de lui, il sentait qu'il valait mieux lui obéir.
    - Si, je vais me laver les mains.
    - C'est très important, vous savez? Rapport à l'hygiène et tout ça. J'ai entendu dire que l'on pouvait se choper tout un tas de trucs pas sympas si l'on ne se lavait pas les mains après être allé aux toilettes.
    - Je vais me laver les mains.
    Et marcel se dirigea vers les lavabos; Tandis qu'il se lavait les mains, il pouvait voir dans le miroir le reflet de son interlocuteur qui continuait de sourire bêtement tout en se tenant droit derrière lui, les mains croisées dans le dos. Il reprit:
    - Vous savez, Marcel, je vous trouve beau.
    Marcel n'était pas sûr d'avoir bien entendu. Il lui fallut un moment pour assimiler les paroles de l'autre demeuré. Je vous trouve beau. Qu'est-ce qu'il ne faut as entendre. Mais bon, enfin, quelque part ça le rassurait. S'il avait juste affaire à un pauvre pédé, il s'en tirerait à bon compte.
    - Désolé, monsieur, je ne suis pas intéressé.
    - Oh! Je n'en doute pas un seul instant, bien que je crois que vous vous soyez mépris sur le sens de mes paroles. Voyez-vous, il ne s'agissait pas là d'une vulgaire technique de drague. Je n'ai pas ce...genre de penchant, dirons nous. Non, si je vous ai dit que vous êtiez beau, c'était pour vous expliquer.
    - M'expliquer quoi?
    Marcel se sentait de plus en plus mal à l'aise et se demandait où la discussion allait tourner.
    Bon sang, mais sur quoi je suis tombé?
    - Voyez-vous, lorsque je vais commencer, vous vous demanderez pourquoi c'est tombé sur vous, pourquoi entre toutes les personnes qui peuplent la Terre, je vous ai choisi, vous, personnellement.
    C'est invariable, ils le font tous, comme si j'avais prémédité tout cela et que je m'en sois pris à eux personellement et en tous connaissance de cause. Non. C'est à la fois pour me justifier et pour que vous compreniez mieux, Marcel. Donc, je le répète, ce n'est pas contre vous personnellement, c'est un coup du sort et il se trouve que vous êtes beau.
    Marcel se retourna mais avant qu'il ait put faire qyuoi que ce soit, son interlocuteur l'attrappa par le bras et, avec une force que Marcel ne lui aurait pas supposé, le jeta dans une cabine de toilettes. Marcel s'efondra brualement contre la cuvette et il lui fallut quelques secondes pour recouvrer ses esprits. Quelques secondes que l'étranger mit à profit pour entrer à son tour et refermer la porte derrière lui en mettant le verrou. Marcel tenta de se redresser et l'inconnu le jeta violemment sur le siège. Puis, il lui plaqua une main sur la bouche tandis que, de l'autre, il lui tordait le bras. Puis le deuxième. Marcel aurait voulu hurler mais le main le baillonnait totalement, si bien qu'il ne pouvait expulser la douleur. Des larmes silencieuses ruisselèrent sur son visage. L'homme, lorsqu'il en eut finit avec les bras, baissa les yeux vers les jambes de Marcel. Tout en chantonnant
    mas,mas, mas, por favor. Mas, mas, mas, si, si séñor
    il se pencha et attrappa dans sa main l'une des cuisses de Marcel qui, pétrifié de terreur, était incapable de bouger. Il lui tordit une jambe. Puis l'autre. Puis, avec un immense sourire satisfait il chevaucha sa pauvre victime qui sanglottait en silence. Il se plaça de telle sorte que son entrjambe arrive à hauteur du visage de Marcel. Et alors, ce dernier vit avec horreur son bourreau retirer lentement sa ceinture. Il se démena pour échapper à l'étreinte monstrueuse, mais il n'avait plus de force. Sex jambes brisées refusaient de lui obéir, de même que ses jambes. Il se sentait comme une marionnette désarticulée livrée aux mains d'un enfant particulièrement mauvais et qui avait tout pouvoir sur lui. La main qui l'enserrait le lâcha un bref instant, mais ce ne fut que pour lui briser la mâchoire. Celle-ci se mit à pendre, piteusement, sur la poitrine du malheureux. Alors, l'étrager révéla son membre raidit d'excitation et de vioelnce. Marcel était désespéré et les larmes roulaient avec fureur sur son visage ravagé. Ce devait être un cauchemar. Ca en avait l'horreur et l'irréalité mais, en même temps, il était incapable de se réveiller. L'étranger enfonça son pénis dans la bouche Marcel et lui intimma un mouvement d'avant arrière. Marcel sentit se déposer en lui la semance chaude et répugnante qui vint lentement se lover sur sa langue. Il crut qu'il allait vomir, espéra qu'il allait vomir. Mais il n'en fut rien. Il resta ainsi avec la nausée au fond de la gorge et ce poison sur sa langue. Pendant ce temps, l'étranger se redressait.
    Vue subjective, Marcel. On voit l'étranger ( joué par Cillian Murphy tout comme Henry dans la deuxième scène) qui se relève et qui remet sa ceinture. L'étranger ouvre la porte s'apprète à sortir puis se tourne vers la caméra.
    Etranger: Tu peux recracher ou avaler, selon ton choix. Mais je pense qu'Henry préférerait que tu avales.
    L'image s'arrête brutalement. Là encore, on entend le début de Il buono, il brutto, il cattivo tandis qu'apparait à l'écran
    La brute






    Comme dans l'autre scène, la musique s'arrête et la scène reprend. L'étranger sourit.
    Etranger: il dit que ça laisse moins de preuve. Et donc, qu'il y a moins de chance qu'on le retrouve; Que l'on nous retrouve, en fait. Allez, dors bien mon lapin.
    L'étranger sort et disparaît du champ; On reste ainsi pendant un moment puis il y a un fondu au noir.








Chapitre 2



    Lorsqu'Henry rentra chez lui, il jeta son sa veste sur le portemanteau et cria:- Chérie, je suis rentré.Il avança d'un pas vif dans le corridor et arriva dans le salon où une puissante odeur de parfum féminin l'accueillit. C'était un parfum entêtant qui flottait dans l'air avec l'immatérialité et la puissance d'un souvenir. C'était un salon tout ce qu'il y a de plus banal, à ceci près que dans l'espace entre le canapé et la télévision était assise une grande poupée de près d'un mètre, posée devant une maison de poupée rose et mauve. Henry s'approcha de la poupée et l'embrassa tendrement, paternellement, sur son front. La poupée tomba en arrière mais Henry la retint et la reposa devant son jouet. Il lui sourit comme il aurait sourit en voyant sa fille en train de jouer. Puis, sans la quitter du regard, il alla s'installer sur le canapé et ferma les yeux. Ainsi, les fragrances du parfum étaient encore plus fortes. Il pouvait voir sa femme devant lui, ses formes gracieuses, ses mouvements comme une danse, ses cheveux comme une cascade de feu, ses lèvres comme une invitation au baiser. Il pouvait l'imaginer penchée au dessus de lui, promenant ses mains blanches sur son corps, effleurant son visage du bout des lèvres. Henry pouvait imaginer ses doigts s'enrouler dans sa chevelure de feu. Il aurait put rester ainsi pour l'éternité, à s'imaginer avec elle, à la voir comme dans un songe, sa bien aimée qu'il avait perdu. Mais tôt ou tard, il finissait par voir la fente béante et sa salive sanglante au milieu de son ventre. Aussitôt, Henry ouvrit les yeux et réintégra le monde réel. Il vit qu'un livre était posé sur ses genoux. par R.L.Stevenson. Avec un hurlement de rage, il le jeta au loin. Puis, il enfouit son visage dans ses mais en coupe. Il entendit la voix familère:- Pourquoi jettes-tu ce livre? J'adore ce bouquin.Il releva la tête et alors Il le vit. C'était le reflet exact de Henry, le même personnage qu'il croisait tous les matins en allant se laver, la seule différence étant qu'il ne portait pas de lunettes. Henry grinça des dents:- Que fais-tu là? Je suis venu lire, y a t-il une loi qui l'interdise?- Et pourquoi est-ce que tu ne lis pas pendant tes moments libres? Pourquoi viens-tu ainsi me hanter?Il vint s'asseoir à côté de Henry, tenant son livre entre ses mains:- Tu me manquais, Henry. Et surtout, il y a quelque chose que j'aurais aimé te lire, je suis sûr que tu trouveras ça intéressant.Henry ferma les yeux et poussa un profond soupir de dépit. Derrière ses paupières closes, l'immonde fantôme lui souriait de ses deux bouches béantes. C'était plus qu'il n'en pouvait supporter. Ce rappel constant de cette terrible perte, de cette perte irréparable était pour lui une torture quotidienne. Mais c'était la seule façon qu'il avait de la revoir.-Ca ne m'intéresse pas, marmonna-t-il.- Attends, ce ne sera pas long.Il ouvrit le livre vers la fin et commença à le feuilleter en cherchant une page précise: - Tiens, écoute ça: Et là, il nous explique pourquoi, écoute bien c'est intéressant, Tu as bien compris? Hyde provoque un certain malaise car il est pur. Et, comme nous le dit le livre Est-ce que tu saisis la subtilité?- Non, je ne vois pas vraiment où tu veux en venir.- Voici: Hyde provoque un malaise car il est pur, il est le Mal. Mais Jeckyll, lui, ne provoque aucun malaise. Tu sais pourquoi? C'est parce que Jeckyll, contrairement à Hyde, n'est pas pur. Il n'y a pas d'un côté la facette de bien et de l'autre la facette de mal. Il n'y a que le mal à l'état pur et Jeckyll, qui lui est toujours un humain bipartie. Tu me suis?Henry gronda:- Oui, je te suis.- Très bien. Il y a un autre passage que je trouve digne d'intérêt mais celui ce n'est pas parce qu'il est pertinent, bien au contraire, il révèle plutôt une parfaite méconnaissance du sujet, je dois dire que je ne me retrouve absolument pas dans cette description. Ah! La voici: ça c'est moi ou plutôt la partie intéressante bien que erronée:Henry grinçait des dents avec encore plus de force, les yeux rivés sur la poupée assise devant lui. S'il n'y avait eu ce fantôme maudit, il aurait depuis longtemps fermé les yeux. Dans tous les cas, il était incapable de se tourner vers son interlocuteur. Le voir sourire béatement tandis qu'il lisait cet extrait monstrueux, éprouvant visiblement un désir pervers à le prononcer à haute voix, était au dessus de ses forces:- Et peux-tu me dire quel est l'intérêt de cet extrait-ci?- Mais tu ne vois pas? Attends, je me sens insulté, vraiment. Comme si j'étais capable de faire le mal ainsi, ''froidement'' et d'écraser sous mes pas une gamine innocente sans plus m'en soucier que de fouler la terre. Mais moi, j'aime les enfants, et tout particulièrement les petites filles. Et quand je m'occupe d'elles, je ne suis pas ''froid'' comme il le dit, j'en éprouve un grand plaisir au contraire. - La ferme.- Je ne connais rien de mieux que de s'amuser avec une jolien petite fille, quand leurs formes ne sont pas encore apparues et qu'elles ont encore leur petite poitrine d'enfant, tu as l'impression de détruire une chose tellement pure, tellement belle que c'est un plaisir sans mélange, sans...- La ferme! La ferme!Henry s'était levé d'un bond, furieux et avait tourné un visage congestionné de rage vers Lui. Il leva des yeux étonnés vers Henry et le fixa d'un air candide, comme un enfant qui ne comprend pas ce qu'il a fait de mal. Puis, Il sourit:- Ah! Oui, j'oubliais que lorsque je m'en prenais à des enfants, je touchais une corde sensible. Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi tu en faisais ainsi tout un plat?Henry se dirigea vers la poupée et la serra contre lui, comme s'il craignait qu'Il ne se jette sur elle. Il lui caressa doucement les cheveux, d'une façon à la fois paternelle et rassurante. Il déposa un baiser sur ses cheveux de lin, puis gronda:- Tu m'as pris tout ce que j'avais. Tu as tué ma femme, ma fille...tu m'as tout pris, alors ai au moins la décence de la fermer!Il sourit:- Allons, nous savons tous les deux ce qui s'est réellement passé.Henry jeta vers son interlocuteur un regard plein d'incompréhension. Ce n'était pas la première fois qu'Il jetait une remarque pleine de sous entendu à propos de ce terrible vénement. Et ce n'était pas la première fois qu'il lui lançait ce regard brillant de conniance, ce regard de cospirateur comme s'ils partageaient un secret qu'Il trouvait amusant pourtant, Henry savait très bien ce qui s'était passé ce jour là. Il avait tué sa petite fille et Il avait tué sa femme; En un instant, cette chose qu'Henry avait créé pour tenter de se rendre meilleur avait détruit tout ce qui comptait pour lui. Et depuis il était seul avec cette tumeur maligne qui prenait semblait-il de plus en plus de place. Mais alors, pourquoi continuait-Il à sous entendre que tout ne s'était passé comme Henry s'en rappelait?Son reflet continuait de lui sourire. Il prenait toujours un profond plaisir dans ces entretiens, cela lui plaisait de pousser Henry dans ses retranchements, de le faire souffrir, de le tirailler en tous sens par la seule force de ses paroles. Il en éprouvait une joie sadique et sans mélange. Henry le trouvait répugnant. Lui qui était son père, son créateur, ce monstre de turpitude pouvait bien, en reconnaissance de son existence, l'épargner. Mais non. Il semblait même éprouver plus de plaisir encore à le torturer personellement. Comme le diable se complait à torturer les âmes pures pour les mener dans le chemin du mal et du vice. Henry connaissait bien l'exemple de Faust mais il y avait une profonde différence entre eux deux. Henry était plus fort que Faust car contrairement à ce dernier, il arrivait à maîtriser le démon et n'était pas manipulé par lui.- Pourquoi es-tu là? Il sourit:- Ah! La question philosophique par excellence! Tous les hommes se la posent, car eux n'ont jamais put voir le visage de leur Créateur. Moi, je puis le contempler à outrance mais ce spectacle me donne la nausée. C'est un insecte qui a engendré un lion. Tu es faible, Henry, et pire que tout tu es aveugle. Donc, je suis là car tu m'as créé. Quand au but de mon existence, quand bien même il était introuvable pour les hommes, il est pour moi d'une terrible évidence: je dois faire le mal! Car c'est tout ce que je suis, du mal à l'état pur. C'est bien cela que tu voulais, n'est-ce pas Henry? Séparer le bien du mal comme l'on sépare le bon grain de l'ivraie. Je ne puis rien faire d'autre, je ne connais que cela. Aussi en me créant as-tu sciemment donné naissance à une créature qui se devait de faire le mal autour d'elle. C'est toi qui engendra toutes mes (comment dis-tu déjà?) turpitudes. Et tu arrives à dormir, la nuit?Henry secoua la tête, sans relever. Il se savait dans son bon droit. Il savait qu'Il mentait. Et surtout, ce n'était pas ce qu'il avait demandé:- Non, je voulais savoir pourquoi tu étais ici, maintenant. Ce n'était pas pour me faire la lecture, je me trompe?Il sourit:- Ah! Notre père qui êtes sur terre, vous êtes un cerveau brillant, vraiment. Quel malheur que vous soyez si aveugle.- Alors quoi, que fais-tu ici?- Voilà, nous avons déjà eu cette conversation mais elle n'a point aboutie là où je l'éspérais.Tu es mon père, mon géniteur et mon créateur aussi tu te dois de me donner un nom.Henry tenait toujours la poupée serrée contre lui, sa tête en tissu au bord de ses lèvres, à distance d'un baiser. Il fixa cette créature née de son esprit, et qu'à présent il regrettait d'avoir conçut, avec un mélange de nervosité et de répugnance. Est-ce que Dieu avait éprouvé cela en nous mettant au monde, et était-ce là la véritable raison pour laquelle il nous avait jeté hors du jardin d'Eden? - Je refuse de te donner un nom, trouve le toi-même.- Ce n'est pas à moi de me trouver un nom, voyons, je ne me suis pas créé moi même. Le patronyme doit venir de mon géniteur.- Pourquoi pas Hyde?Il rejeta sa tête en arrière et rit à plein poumon.- Ainsi, je ne me trompais pas. Je suis ta honte, ta bête noire et tu cherches par tout les moyens à me cacher à la vue de tous. Non, je ne puis porter ce nom. Henry et Hyde, cela ressemble bien trop au roman de Stevenson. Et je veux que tu n'oublie jamais que nous ne sommes pas dans un roman. Le sang, la sueur et le sperme ne sont pas les trois états de l'encre, ils sont trois humeurs bien distinctes et je peut toutes les faire naître. Allons, trouve autre chose.- Je n'ai pas de temps à perdre à te trouver un nom.- Ainsi, tu refuses d'accepter mon existence. Faut-il donc que je m'impose plus souvent pour qu'enfin tu acceptes mon existence?Tout en reposant la poupée sur le sol, là où elle était auparavant, Henry rétorqua:- Nous avions un marché, tous les deux. Toi et moi, nous avons établi un calendrier entre tes veilles et ton sommeil. Il n'y a que comme cela que ce binôme peut fonctionner. Autrement, nous nous autodétruirions l'un l'autre.- Alors donne moi un nom.- Sinon quoi?- Sinon je descends dans la rue, tranche avec les dents la jugulaire du premier passant et le monte ici pour terminer mon repas.- Si tu fais cela, je me rends à la police.Henry vit sa créature se lever lentement et se diriger à pas mesurés vers la porte qu'il ouvrit en grand. Puis, Il se tourna vers Henry:- Eh! Bien, vas-y, je t'en prie. Rends toi à la police.Henry resta immobile, les mains serrées pendant le long de son corps, la poupée toujours assise à ses pieds. Il semblait prendre un malin plaisir à le voir ainsi.- Mais qu'attends-tu? C'est bien ce que tu veux, n'est-ce pas? Si tu te rends, ce sera la fin de ces meurtres. La fin de ces viols. Je ne pourrais plus nuire entre les quatres murs gris, derrière les fenêtres à barreaux. Et toi, tu seras un héros, le glorieux sacrificateur qui a accepté sa peine pour vaincre son ennemi. Vas-y, je ne te retiens pas.Henry était toujours immobile. Alors, Il se mit à rire grassement et s'avança de lui jusqu'à ce que leurs deux nez se touchent. S'Il s'était avancé un tout petit peu plus, il aurait posé ses lèvres sur celles d'Henry.- N'inverse pas les rôles. Ce n'est pas moi qui crains la prison. Incarcéré, je pourrais continuer à survivre. Mais toi? Oh! Toi. Tu ne tiendrais pas même deux minutes.Henry détourna le regard et, feignant de ne pas Le remarquer, il se dirigea vers la cuisine. Là, il ouvrit le réfrigérateur et se saisit d'une bouteille desperado qu'il fit descendre d'une traite dans son gosier. La bière était glacée, délicieuse, idéale pour lui remettre les idées en place. Lorsqu'il l'eut terminée, il retourna dans le salon. Il avait disparu; Très bien. Henry aurait eu du mal à supporter sa présence une minute de plus. Il bluffait. Malgré tout ce qu'il pouvait dire, Il craignait la prison et Henry le savait. C'est ainsi qu'il avait put retenir tous ses débordements pendant ces deux années. Quant à lui, il n'éprouvait pas la moindre peur à se rendre, simplement il savait que ce n'était pas la solution. Cette solution, cette véritable solution, il y travaillait depyuis un moment et il sentait qu'il en serait bientôt à bout. Et alors, Il disparaitrait pour toujours.- Ce n'est pas toi qui me tiens, Méphistophélés. C'est toi qui es en mon pouvoir. Il se rendit dans son labo. C'était une petite pièce à côté de la chambre, éclairée comme dans une chambre noire par une lumière rouge sang. Au fond de la pièce, une table de travail encombrée de nombreux papiers où il avait griffoné de son écriture en pattes de mouches tout un tas d'équations et de formules chimiques, un ordinateur portable qui affichaient des suites de lettres et de nombres incompréhensibles au profane et plusieurs éprouvettes, vbéchgers et autres récipiens en verre dont certains étaient remplis de solution de diverses couleurs. Henry s'attabla et commença à travailler; Au bout d'une heure de travail acharné et vain, Il apparut à côté de lui, comme assis sur une chise que pourtant il n'y avait pas. Henry ne Lui prêta pas attention et Il ne dit rien pendant un moment, le laissant travailler; puis, finalement, il demanda:- Que fais-tu?- J'essaie de retrouver la formule qui m'a permit de te créer.- Pourquoi, tu veux créer un autre moi?- Juste temporairement. Je veux améliorer la formule pour pouvoir créer deux êtres parfaits, un moi tout à fait mauvais, comme tu l'es toi-même, et un moi tout à fait bon, comme je ne le suis pas encore complétement.- Et à quelle fin?- Je crois que c'est le mal en moi qui m'empêche de te détruire. Mais dès que je serais parfaitement bon, je ne me reconnaitrais plus en toi, et je n'aurais aucun mal à trouver la formule pour te détruire. - Tu sais ce qui est intéressant avec ton expérience? C'est que, en toi, le Mal que j'étais était restreint et contraint. Depuis que je suis sortit, je puis croître et évoluer tout à loisir. Ainsi, ta partie démoniaque, Dyonisiaque comme tu le dis si bien, n'a cessé d'évoluer depuis que je suis libre. Et depuis que je suis libéré, le mal en toi s'est accru également. Intéressant, non? Finalement, le mythe de Jeckyll où l'on sépare le bien du mal n'est que du vent. Tu t'es contenté de libérer le mal qui était en toi et maintenant, il peut croître tout à loisir, à la fois en dehors et en dedans de toi, tandis que le bien, lui diminue peu à peu.- Tu dis n'importe quoi. Je ne suis pas plus mauvais depuis que je me suis débarassé de toi. Bien au contraire.Il haussa les épaules.- Ah! Là, là. Brillant, un cerveau extraordinaire, mais tellement, tellement aveugle.Henry ne s'en préoccupa pas plus longtemps et reprit ses travaux là où il les avait abandonnés. Peu à peu, la fatigue aidant, il se sentit sombrer dans le sommeil jusqu'à ce que finalement il s'endorme sur sa table de travail. Henry se réveilla subitement. La sueur faisait briller son front et ses lunettes avaient glissé au bout de son nez. Il les remit en place et regarda l'heure. Dix heures du soir. Il se leva et alla dans sa chambre. Sur le lit étaient étendus des vêtements féminins qui l'observaient silencieusement; Tout en se déshabillant, Henry expliqua:- Je suis désolé, chérie, je me suis endormi sur mon travail...je sais que ce n'est pas une excuse, je t'explique, c'est tout...non, pas encore, mais j'avance assez bien, je pense que j'aboutirai bientôt.Nu comme un ver, il se glissa sous les couvertures et, avant de sombrer dans le sommeil, il serra amoureusement contre sa poitrine fiévreuse ces vêtements aimés qu'il embrassa avec fureur.

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Dernière édition par Henry Vershicken le Sam 9 Oct - 18:25 (2010); édité 2 fois
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 11:14 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Q-zinzin
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 12:42 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

C'est une belle écriture, un style qui correspond tout à fait à votre personnage. Vous avez des talents d'écrivain, sans doute. L'histoire m'a beaucoup plu, même si elle est un peu sordide. N'hésitez pas à m'envoyer d'autres textes, je serai ravi de les lire.

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Q-zinzin
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 14:39 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

Par contre, le coup du sperme dans la bouche n'es pas tellement admis dans ce forum, si vous avez lu les règles, bien que ce ne soit pas très explicite, on ne veut pas de pornographie ici. Je vous demanderais donc de ne plus faire ce genre de commentaire dans vos textes, s'il vous plaît. 

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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 15:32 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

le truc c'est qu'à la base il ne l'avait pas écrit pour le forum, donc du coup il n'a pas fait de modifications. Au pire, tant qu'il prévient qu'il y a ce genre de trucs dans son texte, je crois que ça va.
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 16:22 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

ouais, je remercie Cthulhu pour son intervention. L'histoire est écrite indépendamment du forum et je n'ai pas pensé à la retoucher. Je peux me forcer à censurer la suite, si tu préfères, avant de la présenter sur le forum. Simplement, je trouve ça légèrement dommage parce que tout le principe de Lui (Hide) c'est qu'il prend plaisir à ces meurtres et pour moi tout le caractère un peu pornographique (et donc l'utilisation récurrente du sperme) est une manifestation de ce plaisir qu'il prend dans l'acte meurtrier. mais bon, je me forcerais si tu me le demandes.
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 17:50 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

ll est vrai que vu comme ça, cette scène a une importance. Sur ce, je veux bien que tu continues à écrire sous cette forme, car tu peux écrire des choses qui ne sont pas en rapport avec le forum. Continues ton histoire, nous verrons bien !

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Henry Vershicken
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 18:16 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

Merci bien, Ô grand admin, de toute façon, le pire est passé (enfin, sur le plan pornographique). Sur ce, j'envoie le chapitre suivant qui présente enfin le troisième personnage principale. parce qu'on a le truand, on a la brute, mais il manque...
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 18:18 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

Il manque le Bon ! Mais y en a-t-il Un dans cette histoire ? J'en doute...

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Henry Vershicken
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 18:27 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

si si, y'en a un, mais là ça fait trois plombes que je bidouille pour essayer de coller le chapitre où il apparait sans que mon ordi omette certaines partie de l'histoire.
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 18:30 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

ne t'inquiète pas vas-y colle le tout je verrais bien ! C'est pas si grave si y a des scènes un peu gore !

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Henry Vershicken
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 18:39 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

    Maxime fut à peine arrivé au commisariat que l'un de ses collégues, jeune, aux cheveux blonds, tout droit sortit de l'école de police l'interpela:- Eh! Chapelier.Maxime eut un profond soupir de lassitude. Ce gamin était trop jeune pour savoir pourquoi on l'appelait ainsi, mais pour s'adapter il s'était empressé d'adopter ce surnom ridicule. Il y avait de cela cinq ans (en repensant à cela, Maxime se dit que ça ne le rajeunissait pas) plusieurs gars du commissariat avaient organisé une soirée costumée pour fêter le départ du patron de l'époque. Ils avaient beaucoup bu ce soir là dans ce bistro. La plupart étaient venus avec des costumes assez classiques mais, de l'avis de tous, celui de Maxime était véritablement mémorable. Pour l'occasion, il s'était inspiré du chapelier toqué dans et ce travestissement avait fait fureur au milieu de ses collègues. Au point qu'il avait été surnommé ''Chapelier'' et que ce surnom ne l'avait jamais quitté. Au point, également, que quelqu'un avait pris une photo de lui en costume et s'était empressé de l'afficher sur la porte de son bureau. Maxime l'avait immédiatement retirée mais, le lendemain, une autre l'avait remplacée. Il avait donc laissé tomber et prit son mal en patience, se disant que cette plaisanterie finirait bien par les lasser. Mais visiblement, il n'en était rien puisqu'à présent même les bleusailles reprenient le flambeau. Quoique pour eux, au moins, il y avait une explication. Ils ne l'avaient pas connu personnellement, mais avaient beucoup entendu parler de lui. Dans cette ville, Maxime était une vraie légende policière, de celle que l'on se raconte pendant les longues nuit assis dans une voiture à surveiller un bâtiment, bien qu'à son avis il n'ai pas fait grand chose pour mériter une telle image. Beaucoup de ce que l'on disait sur lui était faux, ce qui est le propre de toutes les légendes, mais cela n'empêchait pas les nouveaux de l'observer avec un silence respectueux. Par conséquent, pour eux, il était inconcevable de nommer Maxime par son prénom, quand bien même celui-ci (Maximus) était tout à fait approprié. Le surnom aussi fantastique que mystérieux qu'était ''Le Chapelier'' était donc pour eux un excellent moyen de le nommer sans ternir son image héroïque.
      - Vous vouliez me voir, Chef?Weegon leva vers lui ses petits yeux noirs et lui intimma de s'asseoir. Il était l'archétype même du chef dans un film de police. Noir, de corpulation assez forte, avec un caractère d'ours mal léché. Le digne supérieur de Starsky et Hutch ou de l'arme fatale. Mais William savait bien que ce n'était pas un mauvais bougre. Il avait déjà invité Weegon a prendre une bière sur son perron tandis que leurs deux enfants jouaient dans le jardin, qui à l'époque ressemblait à un désert rocailleux où poussaient quelques buissons risibles. Ils avaient discuté de choses et d'autres avec bonne humeur, oubliant avec plaisir le stress de leur travail. Mais actuellement, Weegon n'était pas son ami. Actuellement, il était son chef. Maxime mettait un point d'honneur à ne pas mélanger les relations extérieures avec le travail.- Maxime, tu en as terminé avec l'affaire Stavinsky?- Oui, euh...enfin presque.- Il n'y a pas de presque. Tu en as fini, oui ou non?- Non chef.- Je croyais pourtant que vous aviez trouvé et appréhendé le coupable?- C'est le cas chef.- Alors au nom de quo venez-vous me dire que vous n'en avez pas fini avec l'affaire Stavinsky?Maxime changea de position sur sa chaise, sans détacher ses yeux de ceux de son supérieur:- Eh! Bien, monsieur, j'ai arrêté le coupable et il ne pourra plus nuire. Mais notre crédo n'est pas ''arrêter et punir''. Nous devons ''protéger et servir'', chef.- Alors quoi? Cette fille ne risque plus rien, à ce que je sache? Vous l'avez donc protégée?- C'est vrai, monsieur...mais vous comprenez, c'était une expérience assez traumatisante, et elle a subit un vrai choc. Elle a besoin de quelqu'un pour l'aider à s'en sortir, quelqu'un en qui elle sache pouvoir avoir confiance. Et en même temps, ça ne peut pas être un de ses proches, vous comprenez? Parce que c'est trop difficile d'expulser tout ce qe lo'on ressent vers des gens qui vont vous dévisager une bonnepartie de votre vie. C'est pour ça que les psys éxistent, mais elle un psy, ch'uis pas sûr que ça lui fasse du bien.Weegon le dévisagea avec étonnement puis se mit à y réfléchir sérieusement. Visiblement, il n'avait jamais vu son métier sous cet angle.- Bon, d'accord, j'enverrai Charles auprès d'elle, ça vous va?Maxime hocha la tête:- Charles a de la tchatch et il comprend assez bien les gens. Je crois qu'il est bon pour ce boulot.- Très bien, et maintenant qu'on en a fini avec vos conneries sentimentales, on va peut-être pouvoir discuter de la raison pour laquelle je vous ai fait venir ici. C'est par pour vos beaux yeux de fillettes, soyez en sûr.Maxime ne put s'empêcher de sourire. ''vos conneries sentimentales''. ''Vos beaux yeux de fillette''. Il était grand temps que le Chef se rende compte qu'il tentait d'interpréter un rôle dans lequel il n'était pas crédible. Surtout auprès de maxime qui l'avait vu dans le privé et qui savait qui était réellement ce gros ours.- Allez-y, je vous écoute. Weegon se racla la gorge et s'enfonça pesamment dans son fauteuil, dans le fauteuil du maître.- Ce matin, à deux heures approximativement, un chauffeur routier du nom de Marcel Nazare chargé d'une livraison s'arrête dans un arrêt d'autoroute pour se rendre aux toilettes. Là dedans, quelqu'un l'agresse et le laisse gisant sur la cuvette, les deux bras et les deux jambes brisés et la mâchoire décrochée.- Mon Dieu. - Il est découvert un peu plus tard par un autre usager qui prévient immédiatement les autorités. La victime est immédiatement transférée dans un hôpital où on le gave de calmant tout en essayant de le rafistoler du mieux que l'on peut.- De le soigner, chef Weegon.Ce dernier, surpris d'être ainsi interrompu, lève un regard interrogateur en direction de son subalterne. Maxime reprend:- Rafistoler, c'est pour les jouets et les doudous. Lui, c'est un être humain alors on dit soigner.- Bon sang, Maxime, mais c'est du pareil au même! C'est juste une façon de parler!- Désolé, Chef.- Et donc, voilà où on en est: un mec démoli au possible, pas le moindre suspect et le seul témoignage que l'on pourrait obtenir viendrait de la victime elle-même qui est bourrée de tranquillisants, au point qu'il ne peut ni ouvrir les yeux ni parler, ne serait-ce que pour dire qu'il a envie de pisser. - Vous voulez que j'aille là-bas et que je l'interroge dès qu'il est réveillé?- Non, je vous ai fait venir pour chasser les taupes dans mon jardin. Bien sûr que c'est pour ça, sombre crétin! C'est votre boulot de rattraper ce genre de mec pour éviter qu'ils ne recommencent, non?- Si.- Alors, allez là-bas et faites votre boulot. - Oui, Chef.Maxime se leva mais, avant de sortir, ne put résister à la tentation et se tourna vers son supérieur avec un regard plein de malice:- C'est vrai que vous avez des taupes dans votre jardin, Chef Weegon?- Putain, mais débarrassez-moi le plancher, Maxime!Celui-ci hocha gravement la tête, avec l'air respectueux d'un moine taoïste, et s'éxécuta. Il sortit du commissariat et prit sa voiture pour se rendre à l'hôpital.

    Plan large, vue aérienne. On voit Maxime qui entre dans le parking, ouvre la portière de sa voiture et monte à l'intérieur. Il démarre, mais le bruit du moteur est couvert par Green hornet de Hal Hirt. La voiture sort du parking et s'engage sur la route, au milieu du trafic. Travelling d'accompagnement. Le trajet en voiture dure tout le temps de la musique. Enfin, la voiture s'arrête devant l'hôpital. Plan italien de Maxime sortant de sa voiture. Il regarde l'hôpital hors champ. Gros plan sur son visage. Il semble en train de réfléchir. Plan américain avec Maxime nous tournant le dos, légère contre plongée. Il s'avance vers l'entrée de l'hôpital que l'on aperçoit en arrière plan, ouvre la porte et disparaît.
      Maxime se rendit à l'accueil et demanda aussitôt la chambre de Marcel Nazare. Une fois qu'il eut montré son badge, il obtint sa réponse et se rendit dans la chambre d'hôpital que son témoin potentiel occupait, seul. Il était allongé sur son lit, les bras et les jambes emprisonnés dans un plâtre, suspendus en l'air par des fils métaliques fins et résistants. Il ressemblait tout à fait à une énorme mouche prise au piège dans une toile d'araignée. Ses yeux étaient clos et il dormait paisiblement, ou tout du moins aussi paisiblement qu'il est possible de dormir dans cette position et suite à son agression. A côté du lit était installée une chaise sur laquelle était assise une jeune femme en pleurs, sa tête posée sur les draps et ses cheveux déployés tout autour comme une brillante auréole. Maxime se campa derrière elle et posa une main rassurante sur son épaule. La jeune femme sursauta et se tourna vers lui. Elle n'était pas très belle, du fait de ses yeux rougis et de son visage gonflé par les larmes. Néanmoins, elle avait quelque chose de , dans le sens tout romantique du terme. Maxime lui parla avec douceur:- Ne vous en faites pas, je suis policier. Je suis là pour trouver qui lui a fait ça et l'arrêter. La jeune femme essuya son visage avec son poignet.- D'acc...ord, bredouilla-t-elle.- Pour l'instant, je vais le laisser tranquille, le temps qu'il se repose. Mais est-ce que ça vous ennuie si je vous pose à vous quelques questions?- Non, allez-y.- Merci. Vous êtes courageuse, c'est très bien. Allez, je commence: c'était votre mari?
        • Maxime quitta l'établissement, quelque peu satisfait. Dehors, le monde entier vaquait à ses occupations habituelles, comme si rien ne s'était passé.

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        MessagePosté le: Sam 9 Oct - 18:40 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

        en fait là, le problème, c'était pas le gore ou quoi que ce soit, c'était juste mon ordi qui plante et quand je faisais copier/coller, il y avait des passages qu'il mettait pas (???)
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        MessagePosté le: Sam 9 Oct - 18:56 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

        Ah oké. Ce passage aussi est très bien écrit, on se croirait en plein roman policier, bien qu'il n'y est pas encore le motif de l'agression. Les descritions sont très longues, ce qui ne dévalorise pas le texte. Très bon passage. J'attends la suite avec impatience.

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        Henry Vershicken
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        MessagePosté le: Sam 9 Oct - 18:59 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

        en fait si, le motif de l'agression tu le connais, tu l'as lu un peu plus haut quand Il dit ''Je vous trouve beau''...non, en fait, c'est en effet un peu plus complexe que cela.
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        MessagePosté le: Sam 9 Oct - 19:09 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

        on a réellement affaire à une sorte de parano ? Cette histoire est des plus intéressante, et j'ai hâte de connaître la suite !

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        MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:44 (2018)    Sujet du message: Un cas étrange

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