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:: Un cas étrange ::
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Henry Vershicken
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 22:00 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

je ne vois pas ce qui te fait dire qu'il est parano. Schizophrène serait peut-être plus exact.
_________________
"Non, rien à voir. Je n'ai rien à voir avec toi. Et je refuse de discuter avec toi parce que je ne te ressemble pas, que je ne te ressemblerais jamais."
Et, ayant dit ces mots, Henry écrasa le coussin sur le visage de Marcel et l'étouffa


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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 22:00 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Q-zinzin
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MessagePosté le: Dim 10 Oct - 13:05 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

Oui, c'est vrai. Nous sommes donc face à un schizophrène. Je suis impatient de découvrir la suite. 

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Henry Vershicken
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MessagePosté le: Dim 10 Oct - 16:47 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

En fait, tu l'auras quand on aura fini le rp parce que ça commence pareil et je veux pas que ça l'influence. Donc d'abord on fini.
_________________
"Non, rien à voir. Je n'ai rien à voir avec toi. Et je refuse de discuter avec toi parce que je ne te ressemble pas, que je ne te ressemblerais jamais."
Et, ayant dit ces mots, Henry écrasa le coussin sur le visage de Marcel et l'étouffa


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Q-zinzin
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MessagePosté le: Lun 11 Oct - 18:49 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

ok j'attendrais alors.

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Henry Vershicken
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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 22:50 (2010)    Sujet du message: Un cas étrange Répondre en citant

Allez, t'as assez attendu, place à la suite  Twisted Evil


    Il pleuvait. Abraham ressera les pans de son manteau pour se protéger du froid et de l'humidité; Des gouttes d'eau glacée, tombaiet du bout de sa casquette. Devant ses yeux passaient des dizaines de paires de jambes; Toutes passaient sans jamais s'arrêter. Oh! Bien sûr, par moment, les jambes s'avançaient jusqu'à lui, mais à distance raisonnable et une fois la pièce retombée, ils sembaleint partir plus vite encore que les autres, comme s'ils regrettaient leur geste et auraiet bien récupéré leur obole. Mais Abraham s'y était fait. Il n'attendait plus rien des hommes, si ce n'est quelque menue monaie pour acheter sa maigre pitance. Le reste il ne s'en préoccpuait pas. Il avait si froid au dehors qu'il ne pouvait plus sentir le froid au dedans, à l'intérieur de son coeur, de son corps et de son âme. D'ailleurs, avait-il encore une âme? Cela faisait longtemps qu'Abrahamavait plus pensé à elle. Un peu d'argent, c'était tout ce qu'il demandait. Ne pas crever de faim, ne pas crever de froid. Et tant pis si personne ne s'occuppait de lui. Il ne faisait pas partie de leur monde. Pensées de Suburbain contemplant l'Olympe. Je ne fais pas partie de votre monde. Puissiez vous, néanmoins, laisser tomber une de vos graces divines, même froide et impersonnelle. Je m'en contenterait.
    Une paire de jambes s'arrêta devant lui. Abraham releva à peine les yeux. Il avait froid, tellement froid. Il était trempé tout entier, bien qu'il ait tout fait pour se mettre à l'abris. La paire de jambes ne reprenait pas son chemin. Abraham en vint à se demander ce qu'il faisait ici. Tous les autres étaient partis. Ils étaient seuls, tous les deux. Et l'inconnu ne semblait pas prêt à partir. Au bout d'un moment, Abraham se demanda ce qu'il lui voulait.
    Vue subjective. Lent travelling haut. Durant le travelling on entend des cris plaintifs à l'harmonica. Lorsque la caméra révèle le visage de l'inconnu, on reconnaît Henry et on entend une puissante attaque de guitare (on reconnaît que depuis le départ, la scène est accompagnée de L'uomo dell'arrmonica de Morricone). Zoom lent sur le visage d'Henry. Ses lunettes portent des gouttes de pluie quand bien même il est protégé sous un grand parapluie noir qu'il tient au dessus de sa tête dans sa main droite. Son expression est indéchiffrable. Il contemple la caméra d'une façon inexpressive. La musique s'éteind doucement.
    Henry: tu as faim?
    Gros plan sur le visage d'Abraham qui lui respire la joie. Il n'arriva pas à y croire.
    Abraham: Si j'ai faim? Ah, ben ça, pour sûr que j'ai faim.
    Henry (hors champ): C'est pas une nuit pour rester dehors. Il fait humide et il fait froid.
    Abraham(exultant): Ouais, ça c'est bien vrai.
    Henry(hors champ): Il ne faut pas rester dehors par un temps pareil. Il vaut mieux rentrer chez soi, se mettre au chaud et au sec.
    Plan d'ensemble. Henry, debout avec son parapluie à la main, l'autre enfouie dans son manteau, regardant de haut Abraham assis à même le sol et qu'il lève avec joie les yeux vers lui. La pluie tome drue tout autour d'eux. Le silence est presque complet, on n'entend que la pluie.
    Henry: Allez, suis moi. Je t'emmêne chez moi.
    Abraham se relève
    Abraham: Ah! Ben, vous, vous êtes un chic type monsieur.
    Henry se retourne dos à la caméra. Il fait quelques pas, suivit par Abraham qui avance d'une démarche vascillante sur ses talons.
    Henry: Ouias, c'est ça.
    Cela faisait longtemps qu'Abraham n'était pas entré dans une maison et, lorsqu'il le fit, il en fut émerveillé, comme les croyants le serraient en ace de la terre promise. Il ne put s'empêcher de rire et de battre des mains. Henry, refermant son parapluie, tourna vers lui un regard sombre et blasé. Mais Abraham n'y prit pas garde, tout à son euphorie. Il regardait tout tout autour de lui avec exaltation comme s'il craignait que tout ne disparaisse d'un seul coup sous ses yeux, comme dans la petite fille aux allumettes.
    - La salle de bains est là. Allez prendre une douche et rasez vous, s'il vous plait. Il y a des vêtements propres. Vous les mettrez. Ensuite, vous pourrez venir dîner avec moi.
    - Oh! Oui, mon brave. Merci bien.
    Et il disparut dans la salle de bain. Henry se rendit dans la cuisine où il termina le repas qu'il avait laissé en plan. Au bout d'un moment, une terrible douleur l'assaillit au ventre et le plia en deux, halletant, suffoquant. Ses lunettes glissèrent le long de son nez et il les rattrappa in extremis avant qu'elles ne touchent le sol. Henry grogna:
    - Ouais, du calme, ça vient. Tu vas bientôt pouvoir sortir.
    Les contractions cessèrent et Henry put se redresser, presque à bout de souffle. Il reprit son calme, son coeur battant de moins en moins vite et remit ses cheveux en place et ses lunettes sur son nez. Quand ce fut fait, Abraham sortait de la salle de bain, ransfiguré. Tout comme les Crétois parraient de leur plus beaux atours le charme de leur jeunesse pour se présenter devant le roi Minos, sacrifices donnés au terrible monstre du labyrinthe, le minotaure à l'apêtit insatiable, de même arrivait Abraham lavé, rasé de frais et vêtu d'habits propres, s'avançant vers Henry comme vers un bourreau qu'il prenait pour son sauveur. Henry lui sourit:
    - Bien, nous allons pouvoir passer à table.
    Il s'assirent tous les deux, chacun d'un côté de la table. Abraham mangeait avec insouciance, jetant dans son gosier les différents aliments et les faisant glisser dans sa gorge à l'aide de verres d'eau. Henry était un peu plus réservé, mais rien dans sa posture, dans son allure et dans la façon dont il s'entretenait avec son convive n'aurait put laisser penser qu'il le préparait à la mort. Et d'ailleurs, lui-même ne se sentait pas coupable. D'ailleurs, pourquoi l'aurait-il été? Ce n'était pas lui qui allait tuer ce sans abris. Henry n'avait rien à voir la dedans. C'est Lui, et Lui seul, le coupable. Henry, lui, était presque une victime. Au bout d'un moment, Abraham cessa de manger, la fourchette à mi chemin de ses lèvres. Sex yeux commencèrent à rouler follement dans ses orbites. Il tourna un regard interrogateur, angoissé et malheureux en direction de Henry. Celui-ci ne lui prétât pas attention et continua de manger tranquillement. Lorsqu'Abraham s'effondra le nez dans son assiette, Henry ne réagit pas tout d'abord; Il termina son dîner et prit un dernier verre d'eau. Ce n'est qu'ensuite qu'il se leva et qu'il se dirigea lentement vers la salle de bains, contournant le sans abris effondré sur sa chaise. Il se campa devant son miroir, hôta ses lunettes et Le contempla:
    - C'est fait.
    - Tu sais que je ne les aime pas, Henry. Je déteste quand tu m'offres ces morceaux de viande froide comme ça sur un plateau. Il manque...le plaisir de la traque, le danger que l'on encourt à être repéré par les autres, la lutte que tu es forcé de mener pour finalement réduire son existence à néant. Ce que tu m'offres, c'est un porno de bas étage quand je pourrais me taper une fille super chaude.
    - On avait un marché. De temps à autre, je te laisse sortir et tu peux partir en vadrouille comme tu veux, en chasser un et ensuite le tuer. Mais une fois que c'est fait, on se fait oublier; pendant quelques temps tu ne sors pas de la maison et moi je t'en amènes quelques uns pour te contenter mais c'est tout, tu n'as pas droit à plus.
    - Tu sais que je pourrais sortir? Je pourrais aller là, dehors, et m'en faire un comme on se fait un bon hot dog. Et hop! Ni vu ni connu.
    - Sauf que je le saurais.
    Il lui sourit à pleines dents de l'autre côté du miroir.
    - En es-tu vraiment sûr, Henry?
    - Certain.
    - Bon, alors dans ce cas, je ne vais pas discuter avec toi plus longtemps. C'est permission de sortie ce soir. Je serais de retour avant minuit, ne crains rien.
    * * * * * *
    vue subjective. L'écran est un peu trouble au départ mais l'image se corrige peu à peu jusqu'à être tout à fait claire. On voit la porte de la salle de bains, grande ouverte, et on distingue une partie de la pièce. Travelling bas. On apperçoit un bras droit nu accroché au bras de la chaise par deux ceintures en cuir noir très serrées(la chair autour est rouge). Traveling gauche, lentement. Un corps à demi nu avec des ceintures de cuir qui le maintiennent à sa chaise. Deux sur chaque jambe, un en travers du torse. Il porte un pantalon en cuir noir. On finit au bras gauche ficelé de même que le bras droit. Bruit de pas hors champ. Travelling haut très rapide. Henry sort de la salle de bain(en fait, c'est son alter ego mais pour simplifier on l'apellera Henry également). Il est vêtu d'un costume noir avec chemise blanche et cravate noire. Ses mains sont dissimulées dans des gants en cuir noir. Il traverse la pièce et sort du champ. Revient dans le champ en poussant devant lui un chariot à roulette. Approche le chariot de la caméra puis s'éloigne et disparaît du champ. Travelling bas on voit l'intérieur du chariot. Il y a un scalpel et une bassine en métal qui contient un liquide incolore. Plan d'ensemble Abraham est assis sur une chaise, à demi nu, sanglé par des ceintures de cuir noir qui le maintiennent à la chaise. Deux ceintures retiennent chacun de ses membres, une autre passa en transversale de son abdomen. Il porte un collier noir certis de piquants et il a un gros morceau de bois dans la bouche, maintenue par des chaines et qui l'empêche de parler ou de hurler. Derrière lui, on voit Henry dont la tête est coupée par le haut de l'image. L'une de ses mains gantées caresse la poitrine d'Abraham. L'autre ramasse le scalpel posé sur le plateau. Gros plan du visage d'Abraham, terrifié et qui pleure en silence. Derrière se trouve Henry; On ne voit que son costume et ses deux mains gantées. Toute la scène est accompagnée de la resa dei conti de Morricone. La main gauche d'Henry maintient la tête d'Abraham en place tout en lui caressant doucement le visage. L'autre main se lève, tenant le scalpel. Abraham remue, tente de se libérer mais en vain. Henry le serre plus fort jusqu'à ce que sa tête soit tout à fait immobile. Le scalpel entre dans la peau d'Abraham et il en glisse un goutte de sang qui se transforme peu à peu en une longe trainée. Henry incise le visage de sa victime avec le scalpel. Ses mouvements sont très lents. Les yeux d'Abaham remuent dans tous les sens mais sa tête est maintenue en place malgré ses efforts. Le scalpel disparaît du champ et on entend un clapotis hors champ. Il revient, propre, une goutte du liquide incolore perlant de son extrémité. Le scalpel s'enfonce à nouveau dans les chairs d'Abraham et continue de lui découper le visage. Il semble à présent évident que Henry veut retirer toute la peau du visage d'Abraham. Sa main gauche, tout en maintenant fermement sa victime lui carresse doucement la joue avec le pouce. Abraham ferme les yeux avec force tandis que la musique s'éteind. Gros plan du visage de henry. Il fume. La musique est à présent give me all you're loving des ZZ top. Plan d'ensemble. Henry est en caleçon, sa chemise grande ouverte sur sa poitrine nue, sa cravate défaite. Il garde une main dissimulée dans son dos. Au second plan, on voit Abraham, immobile, toujours assis sur sa chaise. Il n'a plus de visage, à la place, on apperçoit une masse rouge et informe. Une cible a été peinte à la peinture blanche sur son ventre. Henry tire une autre bouffée de cigarette. Il rit. Son autre main sort de derrière son dos. Elle tient le visage d'Abraham comme un masque de caranval, un doigt passé dans chaque trou au niveau des yeux. Il contemple le visage et rit de plus belle. Il laisse tomber sa cigarette et à la place ramasse des fléchettes hors champ qu'il lance en direction d'Abraham. Zoom lent en direction de la cible. On peut voir qu'Henry est un excellent tireur. Deux autres fléchettes arrivant successivement permettent de confirmer cette impression. Plan Italien de henry. Il  se sert un verre qu'il vide cul-sec. Il titube et rit aux éclats. Sa figure est rouge, ce n'est visiblement pas son premier verre. Il s'en ressert un autre et l'enfile. Tandis qu'il boit, on le voit tomber en arrière et disparaître du plan avec un bruit sourd de chute hors plan. La musique s'arrête brusquement. Fondu au noir.

_________________
"Non, rien à voir. Je n'ai rien à voir avec toi. Et je refuse de discuter avec toi parce que je ne te ressemble pas, que je ne te ressemblerais jamais."
Et, ayant dit ces mots, Henry écrasa le coussin sur le visage de Marcel et l'étouffa


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